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Comme vous pouvez le voir sur ces photographies, je pense être tombé
dedans assez tôt. La faute des parents, évidemment, et des Legos, aussi… Mon
père est aussi un très bon photographe, malheureusement il n’a jamais
exploité ses images. Parcours
? Je suis né en plein été 76, il faisait chaud, j’étais déjà paresseux au
point de ne pas tenir ma tête, et j’avais du poil sur les oreilles ! puis
Mauritanie, Creuse, Guyane, Creuse, Eure, Creuse, Paris, Creuse,
Haute-Vienne, Creuse, Haute Vienne, Côtes d’Armor, Loire, Haute-Vienne en
2008 et puis … Creuse à nouveau peut-être, si j’arrive à trouver une
maison bien et pas trop chère à Aubusson. Réparateur photo ? J’ai fait divers métier, mais mes
compétences et mes diplômes sont en mécanique, moto, auto (motoriste) puis
avion (mécanicien avion). Autodidacte en mécanique d’appareil photo. |
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Creuse, 1985 |
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A
part la photo ? J’ai toujours dessiné et écrit,
mais j’ai un peu abandonné, il faudrait que je m’y remette ! Ah oui,
j’aime beaucoup restaurer et entretenir les voitures anciennes, et j’accepte
tous dons de Jaguar type 3.8L ou 4.2L qui seront bien entretenues. (coupé, de
préférence, mais je ne snoberais pas pour autant un cabriolet ou un 2+2.) Il
m’arrive aussi de restaurer des motos, telle cette petite Suzuki A50-II de
1974, 2 temps, 5 vitesses, admission par disque rotatif, 90km/h, qui a été
récupérée dans une poubelle : |
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Et
maintenant ? J’ai l’occasion d’exercer un métier passionnant où j’apprends tous les
jours, et cela me permets d’essayer des centaines d’appareils différents. Je
remercie les personnes qui m’ont soutenues dans cette entreprise qui
paraissait pour beaucoup irréalisable, mes amis Frederic Loquin, Marc Larsen,
Sylvain Halgand, Patrick Salètes, Jean Paul Gaillard, et les autres. |
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Mon premier Leica Mauritanie, 1980 |
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Qui suis-je ? Une petite biographie |
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ICI vous pourrez trouver un espace personnel
bordélique à souhait, sorte de cahier de brouillon, avec des textes, des
dessins, et des petites choses insignifiantes. Tout va se faire prochainement
au fur et à mesure. Je remercie mon ami
Jacques Bon et son café du commerce, de m’avoir redonné le goût de l’écriture. |
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